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LA FAC DE MÉDECINE SELON CHLOÉ

 
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hadjer
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MessagePosté le: Mer 18 Mar - 10:28 (2009)    Sujet du message: LA FAC DE MÉDECINE SELON CHLOÉ Répondre en citant

Chloé, 20 ans, est étudiante en quatrième année à la fac Saint-Antoine, à Paris. Elle raconte le long mais passionnant chemin qui doit la mener à son but : devenir médecin de campagne.

En deuxième année de médecine, Chloé entre dans le vif du sujet

Une fois le concours de PCEM1 passé, l’entrée en PCEM2 constitue "l’ultime récompense" selon Chloé. "L’année débute par un stage de trois semaines d’initiation aux soins infirmiers (prise de sang, sondage, pose de perfusion…), où l’on est encadré par des infirmières. C’est notre premier contact avec le milieu hospitalier. On commence ensuite les cours plus médicaux, comme la sémiologie où l’on apprend les examens cliniques (NDLR : par l’observation du malade)", explique Chloé. Toutefois, les étudiants suivent toujours des cours théoriques. "Certains y vont. D’autres arrêtent pour apprendre dans les livres et les polycopiés. En deuxième année, on a encore beaucoup de travail mais moins de pression".
Enfin, en deuxième année, les élèves de médecine entrent vraiment dans le vif du sujet avec les stages de sémiologie, où ils apprennent à chercher les signes des maladies et à rédiger une observation. Ces stages s’étalent sur une dizaine de semaines.


En troisième année de médecine, c’est hôpital tous les matins

A l’université Pierre-et-Marie-Curie, en DCEM1 (première année du deuxième cycle des études médicales) – autrement dit la troisième année – les étudiants passent leur matinée à l’hôpital, où ils effectuent trois stages (cardiologie-pneumologie, neurologie et une spécialité au choix) d’un trimestre. "On sent alors que l’on fait partie du système de soins. On réalise des examens cliniques et certains gestes comme la ponction lombaire, les gaz du sang, etc. seul même si on agit toujours sous surveillance. Au début, avec les patients, on est un peu dans nos petits souliers. On oublie de poser des questions. Beaucoup acceptent que l’on s’occupe d’eux, d’autres sont plus réticents…", témoigne Chloé. Mais les étudiants peuvent également tomber sur un stage moins intéressant, où on les cantonne au rangement de dossiers… "Moi, j’ai eu la chance de voir beaucoup de choses lors de mes stages de troisième année. C’est souvent le cas lorsque l’université nous envoie dans des hôpitaux en périphérie, où l’on dispose de plus de temps pour les élèves", indique l’étudiante.

Une blouse blanche pour toute séparation

A sa façon, la troisième année de médecine peut poser problème aux étudiants. "Certains abandonnent car ils ne supportent pas le contact avec les patients. Personnellement, j’ai trouvé cela moins dur que ce que l’on m’avait dit. Car on ne nous lâche pas dans l’hôpital sans préparation. On nous donne les bases théoriques sur le comportement à adopter. On nous explique que la blouse blanche instaure une relation spécifique entre nous et le patient. Quand on l’enlève, on doit tout laisser de côté. Après, il est évident que certains services sont plus difficiles que d’autres… En deuxième année, par exemple, j’ai effectué mon premier stage de sémiologie en hémato-oncologie pédiatrique, où l’on soigne les leucémies chez les enfants. Pas évident pour débuter…", témoigne Chloé, première de sa famille à se lancer dans la médecine.

Les dissections en option

En troisième année, l’après-midi reste consacré aux cours : toujours des matières fondamentales (sémiologie, physiologie, anatomie, génétique fondamentale, etc.) mais aussi des "modules", des cours de pathologie dédiés aux organes (maladies du cœur, du cerveau, des yeux, etc.). Trop nombreux, les étudiants n’ont pas tous accès aux dissections. "Ce qui faisait partie du folklore des études médicales est devenu une option. Personnellement, je ne ressens pas de manque. Nous avons aujourd’hui à notre disposition des images réalistes qui les remplacent très bien", assure Chloé.


Virginie Bertereau


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MessagePosté le: Mer 18 Mar - 10:28 (2009)    Sujet du message: Publicité

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karasu
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MessagePosté le: Sam 14 Nov - 00:40 (2009)    Sujet du message: LA FAC DE MÉDECINE SELON CHLOÉ Répondre en citant

Nous aussi ont a les stages tous les matins...la seule différence c'est qu'ils se font à domicile. L'avantage c'est qu'il n'y a pas de problème avec le contact patient-médecin dont elle parle puisqu'on joue à la fois le médecin et le patient : on s'autoausculte, on s'autopalpe...pour le TR c'est un peu difficile.
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MessagePosté le: Sam 14 Nov - 16:05 (2009)    Sujet du message: LA FAC DE MÉDECINE SELON CHLOÉ Répondre en citant

mais il faut qu'on nous trouve ne solution, sinon ça ne va pas marcher comme ça, prenons nous en charge! la médecine sans pratique ça n'a aucun sens

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dr house19
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MessagePosté le: Dim 22 Nov - 20:21 (2009)    Sujet du message: LA FAC DE MÉDECINE SELON CHLOÉ Répondre en citant

certe on a pas les memes moyens qu 'en france mais je pense qu 'avec la volonté on peut s'en sortir , pour la pratique il faut etre combattant pour aller au chu et pratiquer sinon , nos medecins comment faisaient eux ?

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karasu
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MessagePosté le: Dim 22 Nov - 21:58 (2009)    Sujet du message: LA FAC DE MÉDECINE SELON CHLOÉ Répondre en citant

En fait j'ai posté le précèdent message pour être un peu drôle pour détendre un peu l'atmosphère mais bon, je voix que personne n'en rit  Sad   Very Happy

bref...ce qu'a dit DR house est totalement carrément vrai, si on veut vraiment avoir une bonne formation faut pas attendre qu'ils nous la donnent eux même, il faut qu'on aille la chercher par nos propres moyens...

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:17 (2016)    Sujet du message: LA FAC DE MÉDECINE SELON CHLOÉ

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